#0 | Naissance d'Éclosion - 13 juillet 2025

L'histoire commença un 13 juillet 2025 pour Éclosion. Découvrez les actualités de la santé mentale de nos jeunes de 11 à 25 ans et repartez avec conseils, outils et infos clés sur le sujet pour les enfants et familles !

Éclosion
8 min ⋅ 13/07/2025

Édito

Aujourd’hui, être jeune, être un enfant, c’est comme cette plante qui, fébrile, tente d’étendre ses racines. De grandir face au vent et à la tempête. Son objectif ? Éclore.

Oui, éclore pour se révéler. Éclore pour prendre du plaisir à vivre dans notre monde bien réel. Éclore pour grandir sereinement et se déployer de toutes ses forces.

Pourtant, bon nombre de nos jeunes plantes, et notamment françaises, ont bien du mal à éclore de toute leur forme, de toute leur énergie.

Je suis passé par là. J’ai vécu pendant près de 12 ans le harcèlement scolaire : coups, violences, insultes, bagarres, menaces, cyber-harcèlement.
Et pourtant, je m’apprête à vous écrire ces quelques lignes.

Alors, au delà de mon engagement associatif contre le harcèlement scolaire, notamment à travers l’Association HUGO ! que j’ai fondé en 2018, j’ai pris la décision de m’engager sous de nouvelles formes.
Convaincu que le média de l’écrit, de la newsletter, pouvait être un relai pertinent pour les jeunes et les familles, j’ai fait le choix de créer Éclosion.

Et je suis heureux de vous proposer cette première édition avec laquelle, j’espère, vous terminerez votre lecture en apprenant de nouveaux éléments sur la santé mentale des jeunes, et que vous disposerez peut-être de nouveaux outils face à ce phénomène.

Bonne lecture !

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L’actu 🇫🇷 - Des rapports et un constat

Quand les parlementaires tirent la sonnette d'alarme pour nos jeunes

Ce mois de juillet 2025 restera marqué par un événement majeur pour la santé mentale de nos jeunes : la publication d'un rapport parlementaire qui frappe fort et juste ! Les députées Nathalie Colin-Oesterlé et Anne Stambach-Terrenoir ont présenté leurs conclusions après des mois d'enquête, et le constat est sans appel : il y a "urgence" à agir / En savoir plus

La santé mentale a été déclarée "grande cause" nationale par l’ancien Premier ministre Michel Barnier et le Sénat a rendu fin juin un rapport accablant sur la santé mentale des jeunes. Pourtant, les députées Colin-Oesterlé et Stambach-Terrenoir insistent sur "l'urgence" à agir et déclinent plusieurs axes pour améliorer la prise en charge : prévention, gradation des soins, formation des professionnels...

Le rapport complet est accessible ci-dessous et dresse ainsi 53 recommandations visant à "renforcer la prévention, la gradation des soins et la formation des professionnels".

🔍 Les révélations qui font réfléchir

Imaginez : la moitié des troubles psychiatriques se déclarent avant 15 ans. Oui, vous avez bien lu, la moitié ! C'est comme si on découvrait que la plupart des problèmes de vue apparaissaient à l'adolescence mais qu'on attendait l'âge adulte pour proposer des lunettes...

Le rapport des deux parlementaires dresse un tableau préoccupant : un écart entre les besoins croissants de soins en santé mentale et pathologies psychiatriques et l'offre contrainte.
En clair ? Nos jeunes ont de plus en plus besoin d'aide, mais les moyens ne suivent pas.

📱 Écrans : le grand STOP pour les tout-petits

Depuis le 3 juillet 2025, c'est officiel : Les écrans sont officiellement interdits dans tous les lieux d'accueil du jeune enfant. Fini les dessins animés à la crèche ! / En savoir plus

Pourquoi une mesure si radicale ? Les chiffres font froid dans le dos : un enfant de deux ans passe en moyenne 56 minutes par jour devant un écran, et seuls 13,7% des enfants de cet âge n'y sont jamais exposés.

Et pour ceux qui pensent que c'est exagéré, rappelez-vous : les écrans contribuent, directement ou indirectement, aux déficits de sommeil, à la sédentarité et au manque d'activité physique, à l'obésité ainsi qu'aux problèmes de vue.
Les professionnels de santé avaient alerté dans une tribune sur l'exposition aux écrans des enfants avant 6 ans. Je vous mets le lien de la tribune juste après :

👩 Les jeunes femmes, premières touchées

Un constat particulièrement inquiétant émerge : entre 2018 et 2022, la proportion de lycéennes ayant eu des pensées suicidaires a augmenté de 7 points (de 24% à 31%) contre 4 points chez les lycéens. Les réseaux sociaux sont pointés du doigt comme facteurs aggravants. / En savoir plus

C’est le Sénat qui alerte dans son rapport rendu fin juin concernant la santé mentale des Français depuis la crise du Covid-19.
Les sénateurs constatent une dégradation « alarmante », notamment chez les jeunes femmes, et propose une vingtaine de recommandations pour un meilleur accès aux soins.

« En 2024, les risques de troubles anxiodépressifs touchent près de 30 % des 11-24 ans » alertent les parlementaires avec notamment une hausse du nombre de passages aux urgences et d’hospitalisations de mineurs pour motifs de tentative de suicide, scarification et crises graves. 

📢 Le message d'espoir

Ces rapports et actualités ne sont pas là pour nous décourager, mais pour nous mobiliser ! Chaque recommandation, chaque mesure est une pierre posée sur le chemin d'un avenir meilleur pour nos jeunes. Comme le disent si bien nos parlementaires, nous devons construire "une politique ambitieuse" ensemble.

N'oublions jamais : derrière chaque statistique, il y a un enfant, un adolescent qui mérite notre attention et notre action. C'est ensemble que nous changerons les choses !


L’actu 🌍

🇦🇺 / 💪 Du sport sur ordonnance, la bonne nouvelle !

Une lueur d'espoir nous vient d'Australie où des chercheurs ont analysé 375 études sur plus de 38 000 jeunes. Leur découverte ? L'exercice physique régulier réduit les symptômes de dépression et d'anxiété chez les enfants. / En savoir plus

Le plus surprenant ? Les améliorations les plus importantes des troubles ont été observées lors des programmes d'une durée inférieure à 12 semaines. Pas besoin de devenir champion olympique, quelques semaines d'activité suffisent pour voir des résultats !

Pour les parents inquiets du coût : "vous n'avez certainement pas besoin de débourser de l'argent pour un abonnement à une salle de sport". Un ballon, une corde à sauter, ou simplement courir dans le parc, et hop, c'est parti !

🇺🇸 / 😭 Quand la première puissance mondiale abandonne ses enfants

Une étude publiée le 8 juillet 2025 dans le prestigieux Journal of the American Medical Association (JAMA) vient de révéler une réalité qui fait froid dans le dos : parmi les pays riches, les États-Unis sont désormais ceux où la santé des enfants est la plus dégradée. / En savoir plus

Accrochez-vous bien : les enfants américains sont 1,8 fois plus susceptibles de mourir que ceux des autres pays développés. Concrètement ? Chaque jour, 54 décès d'enfants pourraient être évités si les États-Unis avaient les mêmes taux de mortalité que leurs homologues.
Imaginez : c'est comme si deux classes entières disparaissaient chaque jour, alors que ces tragédies pourraient être évitées !

Les chercheurs ne mâchent pas leurs mots. Ils parlent d'un "écosystème toxique", combinaison de malbouffe industrielle, pollution, violences systémiques, précarité économique et accès inégal à la santé.
Les principales causes de décès évitables ? Des armes à feu, des accidents de la route, des overdoses. Des drames largement prévenus dans d'autres pays développés.

Voici ce qui devrait nous faire réfléchir : Les États-Unis dépensent chaque année plus de 780 milliards de dollars pour leur défense. Pendant ce temps, les programmes de santé infantile sont sous-financés, segmentés, ou abandonnés.
C'est comme si on achetait une voiture de luxe mais qu'on refusait de mettre de l'essence dedans !

Cette situation américaine nous rappelle une vérité fondamentale : la richesse d'un pays ne garantit pas le bien-être de ses enfants. C'est une question de choix politiques, de priorités sociétales.

🇺🇸 /🫸 Et pourtant, dans le Tennessee, on innove face au harcèlement scolaire

Malgré un constat alarmant aux États-Unis, une nouvelle inédite nous arrive tout droit des États-Unis, et plus précisément du Tennessee ! Depuis le début juillet 2025, cet État américain a décidé de frapper fort contre le harcèlement scolaire avec une mesure pour le moins... originale. / En savoir plus

Imaginez la scène : Les tribunaux peuvent désormais suspendre le permis de conduire des mineurs reconnus coupables de harcèlement ou de cyberharcèlement pour une durée allant jusqu'à un an.
Pour des adolescents américains, où la voiture est souvent synonyme de liberté et d'indépendance, c'est un véritable coup de massue ! Plus de sorties entre amis, plus d'autonomie, retour à la case "parents-taxi"...

L'idée derrière cette loi est simple : toucher les jeunes là où ça fait mal. Aux États-Unis, le permis de conduire à 16 ans est presque un rite de passage. Le perdre, c'est perdre son statut social, sa liberté de mouvement.
Mais attention, tout n'est pas perdu ! Les adolescents qui perdent leur permis peuvent demander un permis restreint, leur permettant de conduire vers des destinations quotidiennes comme l'école, le travail ou l'église. Cependant, la procédure est complexe : demande dans les 10 jours, frais de 20 dollars, tests de conduite, et approbation judiciaire...

Cette mesure américaine nous interpelle forcément ! En France, où j'ai eu l'honneur de contribuer à la première loi sur le harcèlement scolaire en 2022, nous avons choisi une approche différente : prévention, sensibilisation, accompagnement des victimes et sanctions éducatives.
Faut-il aller jusqu'à toucher au permis de conduire ? La question mérite débat. D'un côté, cela montre que la société prend le harcèlement au sérieux. De l'autre, on peut se demander si priver un jeune de mobilité ne risque pas de l'isoler encore plus...


Ils en parlent

Cette semaine, deux témoignages poignants nous rappellent que la santé mentale touche tout le monde, sans distinction. Des confidences qui brisent les tabous et nous montrent l'importance d'en parler.

🤰 Agathe Auproux : la face cachée de la grossesse

L'ancienne chroniqueuse de "Touche pas à mon poste", enceinte de 8 mois, a eu le courage de partager sa détresse sur Instagram. "J'ai perdu toute sérénité", confie-t-elle, ajoutant : "Je crois que je ne me suis jamais sentie aussi mal". / En savoir plus

Ce qui frappe dans son témoignage, c'est le paradoxe qu'elle soulève : être enceinte devrait être "la plus belle chose de ma vie", et pourtant elle traverse une période sombre. Elle qui a vaincu un cancer, qui est "d'un naturel combatif et ultra résilient", se retrouve désarmée face à cette souffrance invisible.

Le plus dur ? "Le sentiment de solitude me terrasse". Elle évoque aussi la culpabilité d'avoir dû annuler des engagements professionnels, de devoir ralentir. Un cercle vicieux que beaucoup de futures mamans connaissent en silence.

Malgré tout, elle garde espoir : "Je sais aussi qu'on est nombreuses à avoir une santé mentale chancelante pendant la grossesse, et après". Un rappel important : vous n'êtes pas seules !

👧 Céline Saffré : le cauchemar du harcèlement scolaire

L'ancienne candidate de "Familles nombreuses" a, elle aussi, brisé le silence sur un sujet douloureux : le harcèlement scolaire subi par sa fille Adèle, 12 ans. / En savoir plus

Tout a commencé par une mauvaise note en maths. "Pour ne pas se faire humilier devant sa classe, elle a dit qu'elle avait eu 10. Le prof' est passé derrière en annonçant sa vraie note". Un mensonge innocent qui s'est transformé en cauchemar. Les conséquences ont été terribles : "Ils se sont mis à la harceler sur les réseaux sociaux, jusqu'à la pousser à se suicider". Des mots qui glacent le sang, comme le dit si bien Céline.

Heureusement, l'histoire finit bien. Grâce à l'alerte d'une maman d'élève, Céline a pu agir rapidement. Le directeur de l'établissement a "remis tout le monde à sa place" et a rappelé aux harceleurs qu'ils risquaient des poursuites pénales.

Les jeunes qui se sentaient "intouchables" ont pris conscience de la gravité de leurs actes et ont présenté leurs excuses à Adèle.

Ces témoignages nous rappellent pourquoi notre combat est si important. Chaque parole libérée, chaque main tendue, chaque action menée peut faire la différence.

Merci à Agathe et Céline d'avoir eu ce courage. Vous montrez la voie à tous ceux qui souffrent en silence.

N'oubliez jamais : demander de l'aide n'est pas un signe de faiblesse, c'est un acte de courage !


Les outils et initiatives

Cette semaine, deux initiatives majeures montrent que les solutions existent pour protéger la santé mentale de nos jeunes. De l'international au local, des professionnels aux jeunes eux-mêmes, la mobilisation s'organise !

📘 Un manuel international pour les situations de crise

Face aux urgences humanitaires et aux crises qui se multiplient (conflits, catastrophes naturelles, pandémies), les organisations internationales se mobilisent. L'OMS a développé un manuel complet sur les soins aux enfants en situation d'urgence, incluant des sections spécifiques sur "la santé mentale, de soutien psychosocial et des interventions préventives". / En savoir plus

Ce type de manuel est crucial car les manuels existants ne couvrent pas les blessures, brûlures, maladies néonatales, les problèmes psychosociaux, etc, qui sont considérées comme de haute priorité dans les situations d'urgence.

Les crises humanitaires touchent des millions d'enfants dans le monde. Avoir des protocoles clairs, des outils pratiques et des formations adaptées peut littéralement sauver des vies et préserver la santé mentale de générations entières.

Ces manuels incluent des diagrammes pratiques qui peuvent être agrandis pour être utilisés comme outils de travail / planches murales, ou pour la formation modulaire.
C'est du concret, du pratique, de l'applicable immédiatement !

💫 Lyynk : Quand les jeunes prennent leur santé mentale en main

C'est l'histoire inspirante de Miel Abitbol, une jeune influenceuse qui a transformé sa souffrance en solution. Victime de cyberharcèlement, elle a fini sur un lit d'hôpital sans en parler à ses proches. Au lieu de rester dans le silence, elle a créé Lyynk avec son père Guirchaume. / En savoir plus

Des chiffres qui impressionnent

  • Plus de 230 000 téléchargements, devenant "l'application la plus téléchargée sur le mois de septembre"

  • Des témoignages bouleversants : "Grâce à vous j'ai eu le courage de demander à ma mère d'aller voir une psychologue alors que cela fait 3 ans que je n'ose pas"

Comment ça marche ?
L'application est une véritable boîte à outils avec deux espaces :

  1. La "Safe Place" pour les jeunes (8-30 ans) : un calendrier émotionnel pour évaluer son état (humeur, alimentation et sommeil) ; un journal intime sécurisé pour écrire chaque jour avec du texte, des images, des vidéos ou des enregistrements audio ; un kit de secours avec les numéros d'urgence

  2. L'espace "Appui" pour les adultes de confiance : des outils pour créer du lien avec le jeune ; un forum où les adultes peuvent directement échanger avec des professionnels de santé ; des vidéos et articles pour mieux comprendre les enjeux

Mon coup de cœur

Ce qui me touche particulièrement avec Lyynk, c'est que ce sont les jeunes eux-mêmes qui ont créé la solution ! Ils ne sont plus seulement bénéficiaires mais acteurs du changement. "On part du principe qu'on a tous un capital en santé mentale et qu'il est important d'en prendre soin", explique Miel.


La petite graine de la semaine

Pour terminer cette édition de la newsletter Éclosion, j’ai fait le choix d’une citation qui nous viens des pays nordiques :

Emploie bien le temps de ta jeunesse, c’est sur quoi repose ton bonheur futur.

– Proverbe suédois


👋 À la semaine prochaine ?

C’est déjà maintenant que se clôt cette première édition de la newsletter Éclosion.

J’étais très heureux de vous accompagner en ce dimanche 13 juillet pour vous parler de ce sujet, ô combien important, de la santé mentale de nos enfants.

J’espère avoir été à la hauteur de vos attentes et que vous aurez appris de nouvelles choses en lisant cette édition et que vous poursuivrez assiduement la lecture des prochaines éditions.

Je suis bien sûr très preneur de vos retours suite à cette première édition et serais heureux ainsi de vous lire pour ajuster au mieux ce contenu que j’essaiera de produire au plus près de vos attentes, de vos questions et de vos besoins du quotidien !

N’hésitez pas d’ailleurs, à partager cette newsletter autour de vous et sur les réseaux sociaux !

À vous lire,
Hugo de la newsletter Éclosion

Éclosion

Par Hugo Martinez

À propos de moi

Mon engagement dans la lutte pour le bien-être des jeunes a commencé en 2018 avec la création de l'Association HUGO! contre le harcèlement scolaire. Cette initiative est née d'une conviction profonde : aucun enfant ne devrait avoir peur d'aller à l'école. Au fil des années, notre association est devenue un acteur majeur de la prévention et de l'accompagnement des victimes de harcèlement en France.

Mon parcours a pris une dimension nationale lorsque j'ai porté le combat sur le terrain législatif. Après des mois de mobilisation, de rencontres avec les parlementaires et de témoignages poignants, nous avons obtenu l'adoption de la première loi française spécifiquement dédiée au harcèlement scolaire en 2022. Cette victoire législative a marqué un tournant dans la reconnaissance de ce fléau comme un enjeu de société majeur.

Cette visibilité médiatique m'a permis de toucher des millions de personnes et de sensibiliser l'opinion publique. J'ai participé à de nombreuses émissions télévisées, donné des conférences dans toute la France et collaboré avec les ministères de l'Éducation nationale et de la Santé. Ces expériences m'ont enrichi et m'ont surtout fait comprendre l'ampleur des défis auxquels notre jeunesse fait face.

Ma démarche repose sur trois piliers fondamentaux. Premièrement, l'écoute active des jeunes et de leurs familles, car c'est sur le terrain que naissent les solutions les plus pertinentes. Deuxièmement, la collaboration étroite avec les professionnels de santé, les enseignants et les chercheurs pour garantir la rigueur et l'efficacité de nos actions. Troisièmement, la volonté constante de transformer les constats en actions concrètes, qu'il s'agisse de programmes de prévention, de formations ou de réformes législatives.

Mes sujets de prédilection se sont naturellement élargis au-delà du harcèlement scolaire. Je m'intéresse particulièrement à l'anxiété et au stress chez les adolescents, à l'impact des réseaux sociaux sur l'estime de soi, aux troubles du comportement alimentaire, à la prévention du suicide chez les jeunes et au développement de la résilience. Ces thématiques interconnectées forment un écosystème complexe que nous devons appréhender dans sa globalité.

Mes objectifs pour les années à venir sont ambitieux mais nécessaires. Je souhaite contribuer à faire de la santé mentale des jeunes une priorité nationale, au même titre que leur réussite scolaire. Je travaille actuellement sur plusieurs projets législatifs visant à renforcer la présence de psychologues dans les établissements scolaires et à former systématiquement les enseignants à la détection des signaux de détresse psychologique. Mon ambition ultime reste de créer une société où chaque jeune dispose des ressources nécessaires pour s'épanouir pleinement, sans crainte ni souffrance silencieuse.

Cette newsletter représente une nouvelle étape de mon engagement. Elle me permet de partager directement avec vous mes réflexions, mes découvertes et mes combats, tout en créant une communauté active et solidaire autour de ces enjeux cruciaux pour l'avenir de notre société.